Batterie solaire : la question à se poser
Une installation photovoltaïque produit surtout en milieu de journée, alors que les ménages consomment souvent le matin et le soir. Sans batterie, le surplus est injecté sur le réseau et rémunéré au tarif de reprise de votre gestionnaire de réseau, souvent inférieur au prix d’achat de l’électricité. Une batterie permet de reporter ce surplus au soir.
La question n’est donc pas « une batterie est-elle utile ? » mais « l’écart entre prix d’achat et tarif de reprise, multiplié par l’énergie stockée, justifie-t-il l’investissement dans mon cas ? ».
Plutôt oui si…
Vous consommez beaucoup le soir (pompe à chaleur, cuisine, véhicule électrique rechargé la nuit) ; votre tarif de reprise est bas ; vous souhaitez une alimentation de secours lors des coupures ; vous participez à un regroupement de consommation propre (RCP) ou un site d’entreprise avec des pointes de puissance à écrêter.
Plutôt non (ou plus tard) si…
Vous êtes peu présent le soir et votre consommation est faible ; votre installation est petite et presque tout est autoconsommé en journée ; le budget est limité : mieux vaut alors maximiser la surface de panneaux solaires. Un onduleurs hybrides « prêt batterie » permet d’ajouter le stockage plus tard.
Pour dimensionner, partez de vos relevés : la capacité utile doit couvrir environ votre consommation du soir, pas plus. Voir notre page batterie solaire et stockage en Suisse et la batterie 16 kWh LiFePO4.
Questions fréquentes
Une batterie rend-elle autonome ?
Rarement en Suisse : en hiver la production est trop faible. Elle augmente l’autoconsommation, sans supprimer le réseau.
Quelle capacité choisir ?
Environ votre consommation du soir et de la nuit ; nous la calculons avec vos données.
Peut-on ajouter une batterie plus tard ?
Oui, surtout avec un onduleur hybride prévu pour.
